«C’est insupportable ! » : Michèle Bernier en larmes face aux critiques grossophobes reçues par sa fille Charlotte Gaccio
VIDÉO - La comédienne de 69 ans a été extrêmement émue à l’évocation des messages dénigrants visant sa fille alors qu’elle était enceinte de jumeaux.
Passer la publicité Passer la publicitéEn 2019, Charlotte Gaccio cosignait le documentaire diffusé sur Canal+ Pourquoi nous détestent-ils ? Nous les gros, pour dénoncer et lutter contre les discriminations physiques dont elle avait été victime, notamment durant sa grossesse. «Le mot grossophobie est entré dans le dictionnaire. Ce n’est pas une vue de l’esprit, c’est une véritable discrimination qui touche les personnes grosses à beaucoup de niveaux», avait-elle déclaré au «Buzz TV» en 2021.
Samedi 29 novembre, sur le plateau de «Piquantes !» sur Téva, Charlotte Gaccio a une nouvelle fois été confrontée à ces messages. «Putain, qui a bien pu vouloir baiser cette grosse truie ?», «C’est sûr, grosse et moche comme elle est, le premier chien venu sur le trottoir, elle s’est fait saillir», a notamment cité Nicole Ferroni. «J’ai beaucoup, beaucoup pleuré, parce que je ne comprends pas pourquoi on perd du temps de vie à écrire des saloperies sur quelqu’un qui va bien. [...] Heureusement une heure après j’avais rendez-vous chez ma thérapeute donc on a bien parlé là-bas, on a bien évacué tout ça. Et puis maintenant je peux entendre ça sans problème», a réagi la comédienne de Demain nous appartient sur TF1.
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Passer la publicitéPrésente également sur le plateau, sa mère, Michèle Bernier, a eu bien du mal à cacher son émotion face à ces critiques violentes. «C’est insupportable en fait», a débuté l’actrice des sanglots dans la voix. «Elle est incroyable, parce qu’elle ne m’a rien dit, elle a voulu m’épargner ça donc je l’ai appris quand elle a fait son documentaire. J’ai pris une claque terrible», a-t-elle ajouté.
«Effectivement, cette haine gratuite... Pourquoi ? Pourquoi dire ça ? Pourquoi cette méchanceté ? C’est en ça que je dis : "Ça, c’est sexiste". Je pense aussi qu’il y a des certainement des gens qui devraient se regarder avant de parler. Je pense que vraiment le physique des femmes reste un sujet sexiste. Encore aujourd’hui, il faut être comme les hommes ont envie qu’on soit, c’est-à-dire des objets de désir et des petites poupées fragiles», a-t-elle déploré avant de conclure avec un mot pour sa fille : «Charlotte, elle est forte !».







































DENIS 41
le
Pauvre chou Pinette!!
lizzie74
le
Sans sa parentèle cette jeune femme n’aurait jamais franchi les portes d’un studio comme nombre de fils et filles de d’ailleurs. Après, à elle d’assumer son choix. Quand on choisit de se montrer il faut accepter la critique.
Geekychamane
le
La grossophobie c’est avant-tout la peur de Fabio Grosso.