Dans Journal d’un prisonnier, Nicolas Sarkozy salue Pascal Praud mais égratigne Patrick Cohen et «Quotidien»
Dans son ouvrage paru aux éditions Fayard, l’ancien chef de l’État consacre une partie aux journalistes et éditorialistes politiques qui se sont exprimés sur son incarcération. Florilège.
Passer la publicité Passer la publicitéC’est sans doute le best-seller de cette fin d’année. Le Journal d’un prisonnier , signé Nicolas Sarkozy aux éditions Fayard. L’ancien président de la République y raconte dans le détail ses 20 jours d’incarcération, à la prison de la Santé à Paris, du 20 octobre au 10 novembre dernier. Au cours des 216 pages que nous avons pu lire, une large partie est dédiée à des journalistes et éditorialistes de télévision que l’homme politique tenait à saluer.
À commencer par Pascal Praud, qui lui avait consacré un édito dans Le Journal du dimanche, le week-end suivant son arrivée à la Santé. «Je pense à lui», écrivait la star de CNews et Europe 1. « Je l’ai lu comme la lettre d’un ami cher qui souffrait à ma place et imaginait ce qu’il en adviendrait s’il avait lui-même à affronter une telle épreuve », commente Nicolas Sarkozy avant de saluer «les éditos courageux de Laurence Ferrari» qui l’ont «beaucoup touché».
Quelques lignes plus loin, il n’oublie pas de mentionner «l’homme sage et pondéré», Alexis Brézet, directeur des rédactions du Figaro, auteur de l’édito «J’ai honte de la France», et son adjoint Vincent Trémolet de Villers, qui interviennent également sur Europe 1 dans la matinale.
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Le courage a ses limites
Nicolas Sarkozy à l’égard de Patrick Cohen
Dans ce chapitre, c’est finalement «Quotidien» qui en prend pour son grade. L’ancien chef de l’État a regardé l’interview de Franz-Olivier Giesbert dans le talk-show de TMC le 24 octobre dernier et s’est amusé de la réaction de Yann Barthès quand l’ancien directeur du Figaro lui a lancé : «Pour Dreyfus, on sait dans quel camp vous auriez été». «Lequel (Yann Barthès, NDLR.) en resta bouche bée, incapable de formuler une réponse articulée sous le choc de l’attaque à laquelle il n’était visiblement pas préparé», s’est délecté l’ex-patron de l’UMP. Celui qu’on surnomme «FOG» a par ailleurs gagné quelques points dans l’estime que pouvait lui porter Nicolas Sarkozy. «Il avait pourtant écrit quantité de livres parfaitement désagréables à mon égard. (...) Franz-Olivier Giesbert fut un défenseur acharné intelligent et pertinent».
Il adresse enfin un message au «militant» Patrick Cohen qui, s’il ne lui a pas apporté son soutien publiquement, l’a fait dans le privé, en passant par sa conseillère en communication. «Il adressa un message à Véronique Waché pour qu’elle me transmette ses pensées amicales au moment de mon incarcération. Il ne s’en est pas vanté publiquement, et a même par la suite fait plusieurs interventions peu amènes. Le courage a ses limites, mais j’ai apprécié son geste». L’intéressé appréciera également sûrement.






































anonyme
le
J’espère l’acheter le plus tôt possible .
Nord Gascogne.
le
Le livre de N. Sarkozy est édité par Fayard, qui appartient au groupe Bolloré. Ça vaut bien un renvoi d'ascenseur.
Rappelons qu'après son élection en 2007, N. Sarkozy avait annoncé prendre quelques jours de retraite (dans un monastère ?). Il les avait passés sur le yacht de son ami Vincent Bolloré.
Reflexionlibre
le
Soutien indéfectible à Nicolas Sarkozy. Ce Président m'a tant donnée d'énergie et de volonté pour travailler : jamais je n'oublierai ces années magnifiques avant la crise des Subprimes en 2008.