«Elles n’ont tué personne» : Sylvie Tellier prend la défense de Miss Aquitaine et Miss Provence
Si l’ancienne présidente de l’organisation Miss France a déjà exprimé sa colère contre les propos injurieux tenus par Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete dans une vidéo, elle condamne aussi le cyberharcèlement dont elles sont aujourd’hui victimes.
Passer la publicité Passer la publicité«Une vidéo affligeante», selon le président de Miss France Frédéric Gilbert. Pendant l’élection de Miss France 2026, diffusée sur TF1 ce week-end, Miss Provence et Miss Aquitaine ont commenté avec vulgarité le Top 12 dont elles ne faisaient pas partie. Les deux jeunes femmes ont qualifié de «grosses putes» leurs concurrentes. Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete ont depuis été destituées par leurs comités respectifs.
Si l’heure est à la condamnation, il est aussi temps de temporiser les réactions excessives selon Sylvie Tellier et Diane Leyre. «La situation a été très bien gérée», estime ce mercredi 10 décembre dans «C à vous» l’ancienne présidente de l’organisation Miss France. «La destitution était assez logique, c’est une exemplarité les Miss aujourd’hui. Si on laisse passer ça...», poursuit-elle avant de juger que «les excuses, ce n’est pas tout. C’était un peu violent quand même».
Les excuses de Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete
En effet, les deux jeunes femmes ont regretté leurs paroles sur les réseaux sociaux. «Les mots que j’ai prononcés sont maladroits et ne reflètent absolument pas ce que je pense des candidates. J’ai utilisé le mot “pute” dans un sens familier qui, dans ma manière de parler, signifiait simplement “les veinardes”, “les chanceuses”. Ce n’était pas une insulte. Mais ce n’est pas un vocabulaire qui a sa place dans Miss France, et je le reconnais entièrement. Je comprends que cela puisse choquer, et je m’en excuse sincèrement», a assuré Julie Zitouni
Faudrait leur demander ce qu’en pensent leurs mamans.
Sylvie Tellier dans «C à vous»
«Faudrait leur demander ce qu’en pensent leurs mamans», achève Sylvie Tellier. À ses côtés sur le plateau du talk-show de France 5, Diane Leyre condamne aussi ces «termes qui ne s’emploient pas». Miss France 2022 insiste toutefois pour apporter une nuance à leur sévère jugement en dénonçant le vague de cyberharcèlement que subissent depuis Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete.
«Cela va trop loin. Elles sont dans une très mauvaise période parce qu’effectivement elles ont eu un mauvais comportement, mais de là à se prendre des menaces... Tout à ses limites», regrette Diane Leyre. «Elles ont dérapé, elles ont été sanctionnées, point. On passe à autre chose. Elles n’ont tué personne», tranche Sylvie Tellier. La solution pour aider ces deux jeunes femmes serait de «ne plus en parler», conclut-elle. «Ce qu’on ne fait pas ce soir», ironise Anne-Elisabeth Lemoine et ses chroniqueurs.





































Positif mais pas dupe
le
Ok, Julie a été vulgaire dans le feu de l'émotion. Ça ne justifiait pas ce pataquès ! Y a pas mort d'homme !
Je la trouve très charmante et lui souhaite plein de réussite.
anonyme 31485
le
Elles sont mal élevées et grossières c’est tout. Elles méritent l’oubli dont elles n’auraient jamais du sortir
ARIANE
Quatorze
le
Exactement dans la même veine que les mots prononcés par Mme Macron…