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Grâce aux fléchettes, La Chaîne L’Équipe tape dans le mille !

Benoît Cosset et le championnat du monde de flechette
Benoît Cosset et le championnat du monde de flechette Julien THEUIL / M6

La 33e édition du championnat du monde est diffusée en intégralité jusqu’à la fin de l’année. Décryptage avec Benoît Cosset, commentateur de l’événement.

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L’Alexandra Palace de Londres change de registre. Et pour cause, du 11 décembre 2025 au 3 janvier 2026, s’y déroulera le championnat du monde de fléchettes . Cette nouvelle édition sera diffusée en intégralité et en direct sur La Chaîne L’Équipe, spécialiste des retransmissions sportives.

Parmi les compétiteurs, un Français fera partie des favoris : le Breton, Thibault Tricole a toutes ses chances. La chaîne a pris le pari de programmer cet évènement en intégralité, après l’engouement qu’a suscité sa diffusion, l’an passé.

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La discipline semble se rapprocher de plus en plus de sa cible. L’événement, qui n’était pas suivi par le public français, séduit de plus en plus de téléspectateurs. En effet, l’an dernier, L’Équipe avait diffusé des passages du championnat du monde de fléchettes pendant la période des fêtes. La chaîne avait réalisé des audiences incroyables alors que personne n’y croyait : «On a eu 18 millions de téléspectateurs l’an dernier, en audience cumulée sur toute la compétition. On ne s’attendait pas à ça ! On a été débordés», témoigne Benoit Cosset, commentateur de ce championnat du monde. L’engouement s’est propagé jusqu’aux participants : «Ils sont 128 cette année. Il n’y a jamais eu autant d’engagés».

La raison de ce succès ?

Ce boom, le commentateur l’explique grâce à l’émergence d’une super star de la flèchette, devenu champion du monde à peine majeur : l’Anglais Luke Littler. «Ce champion a seulement 18 ans, ce qui n’est jamais arrivé. D’habitude, les fléchettes, c’est un sport plutôt de maturité. Là, il y a un gamin qui est arrivé avec un niveau incroyable, du jamais vu jusqu’à maintenant !», raconte le commentateur. Le côté festif de la discipline est également une cause de cette hausse d’intérêt : «Il y a une ambiance unique, avec des équipements, des chansons, une entrée très spectaculaire pour chaque joueur. Finalement, le “packaging télévisuel” est parfait pour les fêtes», remarque Benoit Cosset.

Les fléchettes semblent aussi être un art de vivre : «Les gens viennent s’amuser, se déguiser, chanter... ils viennent pour faire la fête. On est dans un sport de culture pub», précise le commentateur.

En effet, la discipline a fusionné cet univers, avec ses valeurs sportives : «Des fois, le public va chambrer un joueur où alors, les joueurs vont jouer avec le public... Il y a un échange», témoigne-t-il. Les compétiteurs de cette disciple de précision doivent alors composer avec cet environnement spécifique : «Tous ces grands champions qu’on va voir, jouent très bien sous la pression. Par contre, les immenses champions comme Luke Littler, eux, jouent encore mieux sous la pression. Des fois, il va chercher la pression maximale, et c’est là que cela devient merveilleux», commente Benoît Cosset.

Un sport qui se professionnalise ?

Avec cette flopée de nouvelles têtes, les fléchettes semblent connaître une réelle professionnalisation : «Comme dans tous les sports, aujourd’hui dans les fléchettes, il y a une vraie évolution. On a créé en Angleterre des académies, d’où vient notamment Littler», raconte le journaliste. Ces académies, qui proposent un entraînement spécialisé comme on peut en retrouver pour le football ou le rugby, n’ont pas d’équivalence en France. Celles-ci se sont davantage implantées en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique.

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Le développement de ces structures spécifiques, donne alors naissance à l’émergence de nouvelles têtes, plus performantes rapidement. «Avant, l’ancienne génération apprenait à jouer dans les pubs. Ce qui explique aussi qu’on arrivait à bon niveau assez tard», souligne le journaliste. Aujourd’hui, les champions sont à l’image de tous les sportifs de haut niveau : «On s’aperçoit que davantage de grands champions font des régimes, entretiennent vraiment leur hygiène de vie, parce qu’ils s’aperçoivent que ça les rend plus performants. Les fléchettes sont devenues un sport en plein essor», conclut le présentateur de l’Équipe.

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