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«Il fallait demander l’autorisation» : Laurent Voulzy revient sur les procès que son tube Rockollection a provoqués

Laurent Voulzy sur le plateau de «C à Vous», le 11 décembre 2025
Laurent Voulzy sur le plateau de «C à Vous», le 11 décembre 2025 Capture d'écran

Ce jeudi, sur le plateau de «C à Vous», le chanteur est revenu sur le morceau qui a propulsé sa carrière. Écrite avec son meilleur ami Alain Souchon, la chanson leur a valu quelques démêlés avec la justice.

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21 souvenirs. C’est le nom du nouveau best-of de Laurent Voulzy  sorti ce vendredi. Le disque comprend une vingtaine de chansons qui ont marqué sa carrière. Parmi elles, Le soleil donne, qu’il interprète avec ses trois fils, devenus auteurs-compositeurs, Belle île en mer, Cœur Grenadine... Mais aussi son titre iconique, datant de ses débuts en 1977 : Rockollection

Dans ce morceau, le chanteur rend hommage aux groupes et artistes qui ont bercé son adolescence, les Beatles, les Rolling Stones ou Donovan..., en reprenant quelques secondes de leurs tubes. Une chanson qui a rencontré un succès mais qui a valu quelques démêlés avec la justice à ses auteurs Laurent Voulzy et Alain Souchon. En cause, les droits d’auteur. Invité dans «C à Vous» jeudi soir, le premier y est revenu.

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«On a reçu des feuilles d’avocats qui nous disaient : “Vous avez utilisé une chanson dont vous n’avez pas le droit parce que vous n’avez pas demandé l’autorisation”. La maison de disques n’avait pas cité les citations sur la pochette, donc : procès, procès, procès, procès», se souvient le septuagénaire de bientôt 77 ans auprès d’Anne-Élisabeth Lemoine.

On a tronqué une œuvre

Laurent Voulzy à propos de son titre Rockollection

«Quand on a fait la chanson avec Alain et que j’ai enregistré, on ne s’est pas occupé de ça. Parce qu’on ne voulait voler personne. Dans ma tête, je me disais “Chacun va toucher ses droits”, mais ça ne s’est pas passé comme ça», témoigne avec bonne foi l’artiste. Les droits d’auteur, recensés par la Sacem, rémunèrent les artistes mais surtout les protègent de vol.

Même si le jeune Laurent Voulzy n’avait pas l’intention de s’approprier ces morceaux et les dérober à ses idoles, l’erreur était déjà faite : «Il fallait demander leur autorisation parce qu’on a tronqué une œuvre en prenant neuf secondes d’une chanson», recontextualise-t-il encore, avant de clarifier : «Demain, si vous faites un disque, vous avez le droit de reprendre “A Hard Day’s Night” des Beatles. Mais si vous reprenez un petit bout de la musique, il faut redemander l’autorisation. Ce qui n’a pas été fait », explique-t-il.

Au total, cinq ayants droit se sont manifestés et ont attaqué le duo Laurent Voulzy et Alain Souchon en justice. Conséquence : «Pendant trois ans, les droits ont été bloqués et puis j’ai pris un avocat, et il a réussi à dépatouiller l’affaire», achève le musicien.

«Il fallait demander l’autorisation» : Laurent Voulzy revient sur les procès que son tube Rockollection a provoqués

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1 commentaire
  • La Taupe

    le

    Grosse grosse naïveté. J'y crois pas.

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