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«J’étais une enfant» : les confidences douloureuses de Melissa Gilbert sur La petite maison dans la prairie

Melissa Gilbert, au Festival de la télévision de Monte-Carlo, en 2023.
Melissa Gilbert, au Festival de la télévision de Monte-Carlo, en 2023. Niviere David/ABACAPRESS.COM

À 61 ans, celle qui a incarné Laura Ingalls pendant près de 10 ans estime qu’elle était bien trop jeune pour certaines scènes de la série. Sur son compte Instagram, elle explique pourquoi.

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Sur son compte Instagram, elle se dit actrice, avocate, autrice, mère, grand-mère, mère de poulets ou encore de chiens. Melissa Gilbert, alias Laura Ingalls Wilder dans La Petite maison dans la prairie, série culte des années 1970 et 80, cultive cette idée qu’elle est bien plus que l’héroïne juvénile et courageuse du show qui a fait le tour du monde et sa renommée.

Pour autant, à l’instar de l’ensemble de ses partenaires (encore vivants) de la série, elle reste à jamais marquée par cette période de sa vie. Une période où la protection des enfants sur les tournages était à peine envisagée, où les acteurs mineurs étaient traités peu ou prou comme les majeurs, où l’amalgame générationnel relevait de la normalité. Bref, bien avant que l’on commence de s’intéresser aux traumatismes vécus par tant de petites filles et de petits garçons.

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Question d’époque

«J’ai hésité à publier ceci, mais je me sens obligée de partager. Après avoir vu de nombreuses publications de femmes avec les hashtags #j’avaisquinzeans #j’aiquinzeans #j’étaisuneenfant, j’ai décidé de faire une recherche Google sur moi à cet âge-là et de voir ce qui apparaissait», écrit la comédienne il y a quelques jours sur le réseau social. Et de poursuivre : «Et voici quelques-uns de mes résultats... et maintenant, à cet âge-là, j’en ai la nausée».

La publication montre l’enfant qu’elle était alors - elle avait 10 ans au début du tournage, en 1974, et à peine 19 ans au terme des 10 saisons, en 1983 - et l’un de ses principaux partenaires de jeu, Dean Butler, alias Amanzo Wilder, recruté à l’âge de 24 ans pour incarner celui qui allait devenir son mari dans la fiction.

Ce qui interroge la sexagénaire aujourd’hui porte sur leur différence d’âge et comment les producteurs ont pu imaginer alors que la jeune fille d’à peine 15 ans qu’elle était puisse ne pas être embarrassée à l’idée de jouer les jeunes femmes aux côtés de ce garçon de 8 ans son aîné. Question d’époque, sans doute.

Actrice un jour...

«La jeune fille en vacances à Hawaï avec sa famille est la même jeune fille de qui l’on attendait qu’elle “tombe amoureuse” d’un homme, de plusieurs années plus âgé qu’elle, et qu’elle l’embrasse devant la caméra. Avec le recul, c’est choquant», estime-t-elle. Puis : «Je n’ai pas d’autres mots que de dire : “J’étais une enfant”».

Elle se souvient malgré tout de la bienveillance qui régnait sur le tournage et de l’attention particulière portée aux enfants. Et maintient l’idée que cette série n’en reste pas moins la très grande expérience de sa vie. À noter, la comédienne ne s’est pas retirée des plateaux.

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Melissa Gilbert est au casting de la série américaine adaptée des romans de Janette Oke, When Calls the Heart (Le cœur a ses raisons), par Michael Landon Jr. Ce dernier n’est autre que le fils de Michael Landon, à la fois auteur, showrunner et interprète de Charles Ingalls, le père de famille, dans La Petite maison dans la prairie. La boucle est bouclée.

«J’étais une enfant» : les confidences douloureuses de Melissa Gilbert sur La petite maison dans la prairie

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1 commentaire
  • georgesduroy

    le

    Et pourtant elle doit sa notoriété, sa carrière, à cette merveilleuse série et à son rôle dans Laura. Elle ne peut dire que merci à la vie, qu'elle est été choisie, elle, parmi des millions d'autres, à cette chance inouie d'avoir participer à cette aventure unique et qui a eu tant d'impacts positifs sur des millions de spectateurs accompagnés toute leur vie par cette famille Ingals, modèle et admirable, par cette histoire romantique et dangereuse aussi de gens pauvres, courageux et droits qui ont fait l'Amérique. Elle est et restera le visage de cette époque.

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