«Je me suis fait massacrer» : Faudel évoque à «Quelle Époque!» le coût de son soutien à Nicolas Sarkozy
Le chanteur, qui participe à la tournée I Gotta Feeling honorant les artistes du début des années 2000, était l’invité de Léa Salamé.
Passer la publicité Passer la publicitéSurnommé le «petit prince du rai», le chanteur d’origine algérienne Faudel a connu une ascension fulgurant à la fin des années 90 avec le tube «Tellement je t’aime». Mais une décennie plus tard, il disparaissait des écrans et des ondes. Une retraite, dont il a commencé à sortir depuis quelques semaines. En promotion du spectacle I Gotta Feeling qui met à l’honneur des artistes du début des années 2000, Faudel, qui développe aussi des projets en solo, a entrepris une tournée des médias. Après RTL, l’artiste de 47 ans était samedi soir sur le plateau de «Quelle Époque !» de Léa Salamé.
Comme lors de ses précédentes apparitions, Faudel est revenu frontalement sur ce qui a changé le cours de sa carrière et entraîné le rejet de ses fans : son soutien à Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle de 2007 et son apparition sur la place de la Concorde, le 6 mai 2007 aux côtés du futur président de la République, qui fêtait sa victoire. «Je me suis fait massacrer. Nicolas, je l’ai connu il y a des années à Neuilly. Je suis parti en ami, je ne pensais aux conséquences. Je suis parti au naturel», confie Faudel.
Ce soir-là, Johnny Hallyday aurait dû aussi monter sur scène. Mais le rockeur trouve que les répétitions sont mal organisées, raconte Faudel. «Il m’a proposé d’aller boire un coup avec lui plutôt que d’y participer. J’aurais dû l’écouter et monter dans sa voiture. Il avait de l’expérience. J’étais un petit gamin de 26 ans». Et de conclure lucide : «Je pensais que mon modèle allait apporter beaucoup à cette jeunesse de banlieue»; «Je ne voulais narguer personne. mais il est séducteur Nicolas ! Je défie tout le monde [de lui résister]».
L’image des restos du cœur ternie par Pierre Palmade
Faudel revient aussi sur un autre épisode douloureux. Son arrivée dans la troupe des Enfoirés. «Est-ce que c’est vrai qu’en 2001, vous vous retrouvez dans le bus avec toutes les stars de l’époque et qu’un certain Pierre Palmade vous fait des blagues racistes ?», lui demande Hugo Clément. Le chanteur, opine : «Il avait fait des blagues et heureusement qu’il y avait Jean-Jacques Goldman…». Une profonde déconvenue pour celui qui avait une haute idée de l’association. «Il faut savoir que les Restos du Cœur avec mes parents, on y allait. Je vais critiquer Les Enfoirés, enfin la troupe, mais les Restos du Cœur, on en avait besoin à une époque. Je le dis avec beaucoup d’émotions et c’est vrai quand je suis arrivé, j’étais dégoûté parce que je voyais pas du tout ça». Celui qui vit désormais entre Rabat et Marrakech n’a pas souhaité renouveler l’expérience de la troupe des Enfoirés.







































Popol25
le
Bravo et courage Faudel, on vit bien avec l'Honneur mais on dort mal avec le déshonneur
Oskar Lafontaine
le
Sarkozy était, et probablement est toujours, car "il n'y a que les ilmbéciles qui ne changent pas d'idée" , était donc ,favorable au nucléaire, cette monumentale ânerie, donc c'est un très mauvais politicien et il le restera.
mpjh
le
« Vous fait des blagues racistes »: ce genre de propos est nécessairement réducteur. Quelle est la part de second degré peut-être mal compris? Quel est le contexte? Est-ce dit par quelqu’un de manifestement intolérant et raciste?(ce qui, sans défendre Palmade, apparaît un peu étonnant).