«Je trouve ça affligeant !» : le président de Miss France réagit à la destitution de Miss Provence et Miss Aquitaine
Frédéric Gilbert s’est exprimé pour la première fois depuis la polémique suscitée par Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete, au lendemain de la cérémonie qui a vu couronner Hinaupoko Devèze.
Passer la publicité Passer la publicitéLa polémique secoue le monde des Miss France depuis ce dimanche 7 décembre. Miss Provence et Miss Aquitaine ont été particulièrement déçues de ne pas avoir entendu leurs noms, lorsque ont été annoncées les douze Miss présélectionnées, ce samedi 6 décembre, en direct sur TF1.
La rage a finalement pris le dessus au cours de la cérémonie qui a vu couronner Hinaupoko Devèze, puisque dès le lendemain, le blogueur Aqababe a diffusé une vidéo privée des deux jeunes femmes. Julie Zitouni, représentante du Sud-Est, qualifiait notamment les reines de beauté toujours en course de «grosses putes». Un qualificatif immédiatement validé par la basque Aïnhoa Lahitete.
Les propos tenus dans cette vidéo ont bien sûr provoqué de nombreuses réactions. Si les deux intéressées ont depuis présenté leurs excuses publiques et tenté de rejeter chacune la faute sur l’autre, elles ont finalement été destituées de leur titre par les organisateurs du concours.
Frédéric Gilbert, s’est également exprimé à ce sujet ce mardi 9 novembre auprès de Télé Loisirs . «Je trouve cela dommage. Ce n’est pas du tout l’image que Miss France ou les Miss régionales doivent avoir. C’est triste et il est vraiment dommage de devoir en arriver là. (...) Elles se sont déjà expliquées sur ce sujet et se sont excusées. Je n’ai rien à dire de plus. (...) Hinaupoko Devèze est une Miss France extrêmement populaire qui fait quasiment l’unanimité. Je ne veux pas que cela pollue son début de règne. À la limite, cela ne la concerne même pas. Tout ce qu’elle fait depuis dimanche n’est pas à mettre en perspective avec les destitutions qui ont lieu aujourd’hui», a-t-il affirmé.
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Au Parisien, le président de la société Miss France a asséné : «Les propos tenus sont quand même assez violents. D’autant que cette année, on a particulièrement mis l’accent sur le respect, la bienveillance. On leur a quand même fait tout un discours sur les réseaux sociaux, qu’il fallait faire attention à ce qu’on mettait, et on a énormément parlé de cyberharcèlement. Donc, qu’on soit déçue parce qu’on n’est pas dedans, c’est une chose, mais de là à vouloir insulter tout le monde, je ne comprends pas. (...) Faire une vidéo et qu’elle soit publiée, je trouve ça dingue et affligeant. (...) Je me demande en fait si les deux Miss ont conscience au final de la portée de ce qu’elles ont fait».
Lors d’un entretien accordé à M6, Miss France 2026, visée directement par les attaques proférées à son encontre par les deux Miss régionales, a préféré apaiser les tensions. «J’aimerais qu’on n’en rajoute pas des couches. Les choses ont été faites. J’aimerais qu’on aille de l’avant et qu’on tire un trait sur ce sujet qui ne me concerne pas. (...) J’aimerais mettre un peu plus de bienveillance sur cette nouvelle année, qu’on évite de déployer de la haine ou de surmédiatiser ce sujet», a-t-elle déclaré.






































anonyme 30057
le
Ça vole bas...
Parasange
le
Concours de foire aux bestiaux appliqué aux humains et on s’étonne de dérapage la tartufferie est à son comble
Jean
le
Ces gourgandines sont très vulgaires, elles sont du genre "sexe, coke et rap"...