Kim Kardashian dans All’s Fair sur Disney+ : le destin d’une bimbo devenue star
PORTRAIT - L’Américaine endosse son premier grand rôle de série dans la nouvelle création du créateur star Ryan Murphy sur la plateforme de vidéos en ligne.
Passer la publicité Passer la publicitéDans le confort ultra-feutré des salons de l’hôtel Bristol, des « oh » admiratifs fusent au passage d’un aréopage dont on peine d’abord à croire que ses membres soient là « pour de vrai », en chair, en os, en cuir, en stilettos et en diamants. Un dernier jet de laque sur une chevelure déjà très arrangée. Un nuage de poudre…
Les voici sur l’estrade construite pour la présentation d’All’s Fair, nouvelle fantaisie judiciaire estampillée Disney+, une création grand luxe de Ryan Murphy incarnée, entre autres, par Kim Kardashian. L’égérie n’est pas venue seule. Glenn Close, Naomi Watts, Niecy Nash, Sarah Paulson et Teyana Taylor l’accompagnent. Le soir même, une avant-première très spéciale se tiendra à Paris. Le lendemain, elles s’envoleront pour Londres, fêter les 45 ans de Kim, sous les lustres à pendeloques d’un autre palace sublimé à l’or fin.
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Passer la publicitéDe la sextape au braquage de diamants
Pour l’heure, elles répondent aux questions des journalistes. La puînée de la fratrie Kardashian ouvre la danse. « Je suis impressionnée, dit-elle. Impressionnée d’avoir eu l’honneur de faire partie de cette aventure. Impressionnée d’avoir donné la réplique à l’immense Glenn Close. Impressionnée aussi à l’idée que cette série fasse des émules. »
All’s Fair n’est, en effet, pas juste une chronique judiciaire. Dans la veine de l’excellente The Split et de l’incontournable comédie des frères Coen Intolérable Cruauté, cette extrapolation autour du thème du divorce suit le quotidien d’un cabinet d’avocats spécialisé en droit de la famille. Sa particularité ? Il est exclusivement féminin.
« Il y est question de droit, bien sûr, mais aussi d’“empowerment”, d’amitié, de solidarité, de légitimité, de compassion, de femmes qui ne s’excusent plus d’être fortes, et d’ambition », estime celle qui, dès son introduction dans le show, crève manifestement l’écran. Et de répondre qu’elle n’y est pas pour grand-chose.
La bienveillance presque maternelle de Glenn Close ajoutée à la vision de Murphy et au professionnalisme de ses quatre autres partenaires ont rendu l’expérience de ce premier tournage au long cours incomparable. À 45 ans, l’ex-meilleure copine de Paris Hilton devenue mère de famille et femme d’affaires, est désormais comédienne.
À 45 ans, l’ex-épouse du rappeur Kanye West fait partie des 100 femmes les plus influentes au monde et affiche 1,7 milliard de dollars sur son compte en banque. Figure emblématique des réseaux sociaux, ses culottes en faux poils font rêver ses millions d’adeptes et la si large sphère des influenceurs.
Passer la publicitéSes tribulations font la une des journaux, et pas seulement de la presse people. Ses facéties enchantent jusqu’au grand couturier John Galliano. Kris Jenner (sa mère), Kourtney, Khloé, Kendall, Kylie, Casey, Robert Jr, Burton, Brandon et Brody (ses frères et sœurs) la suivent jusque dans l’intime des émissions qui lui sont consacrées.
De la sextape qui fit en 2007 le début de sa renommée, aux téléréalités à rallonges (la saison 7 des Kardashian est disponible sur Disney+) en passant par le récent documentaire HBO sur le braquage dont elle fut victime en 2016 à Paris. Un traumatisme dont elle disait encore récemment ne s’être pas complètement remise.
Aujourd’hui, que pourrait-il bien lui manquer ? Un vrai diplôme ? Elle sera bientôt avocate, comme son père autrefois. Des causes à défendre ? Elle s’est battue pour la reconnaissance du génocide arménien et œuvre pour le respect des droits de l’homme dans les prisons. Des malheurs ? Elle en a eu quelques-uns. Un peu d’humilité peut-être. Il n’est même pas sûr qu’elle n’en ait pas.







































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