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Run Away : Netflix annonce une nouvelle adaptation d’Harlan Coben

Simon Greene, incarné par James Nesbitt, dans la nouvelle série adaptée d’Harlan Coben.
Simon Greene, incarné par James Nesbitt, dans la nouvelle série adaptée d’Harlan Coben. Capture d'écran - Netflix

Tirée du roman éponyme publié en 2019, en Français Ne t’enfuis pas, cette série est la neuvième collaboration entre la plateforme et l’auteur à succès en six ans. Au risque d’une indigestion?

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Le géant américain du streaming annonce le lancement, le 1er janvier 2026, de Run Away , en Français Ne t’enfuis pas , minisérie britannique en 8 épisodes adaptée du roman éponyme d’Harlan Coben, publié en 2019. Après Fool me Once (Double piège) et The Stranger, la plateforme et l’auteur à succès signent ici leur neuvième collaboration en l’espace de six ans.

Le point de départ : la disparition d’un enfant. Le postulat : jusqu’où peut-on aller pour sauver les siens et qu’advient-il lorsque le vernis de la normalité craquelle ? Le synopsis : « Simon Greene, père de famille respectable, retrouve enfin sa fille Paige après des mois d’inquiétude. Mais la joie tourne bientôt au drame. Simon plonge alors dans les zones d’ombre de la société britannique, en quête d’une vérité qui menace de détruire l’ensemble de ses certitudes ».

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À tour de bras

Dans le rôle de Simon, James Nesbitt (The MissingBloodlands ) renoue avec un registre qu’il explore depuis vingt ans et dans lequel il excelle, porté par un jeu à la fois nerveux et profondément humain. Dans celui d’Ingrid, son épouse, Minnie Driver (The Serpent Queen), toujours si élégante. Ellie de Lange prête ses traits à Paige, un personnage que Coben décrit comme « fragile et plein de contradictions ».

Autour d’eux : l’actrice galloise Ruth Jones (BAFTA 2025 de la meilleure performance dans une comédie), recrutée pour camper l’officier de police dont les recherches vont mettre au jour des mécanismes bien sombres. Mais aussi Alfred Enoch (How to Get Away with Murder ), Lucian Msamati (Conclave), Adrian Greensmith et Finty Williams.

Après le succès des séries précédentes, auquel s’ajoute celui de Lazarus, avec Sam Claflin, sur Prime Video, The Five, Juste un regard ou Une chance de trop, cette nouvelle production s’annonce d’ores et déjà comme LE polar qu’il ne faudra pas rater en ce début d’année. Et ce n’est pas terminé.

Harlan Coben, à l’instar de Stephen King ou de Michael Connelly, est génialement prolifique, la question ne se pose pas moins de la qualité de certaines adaptations de leurs œuvres, de la capacité des auteurs à produire autant et de l’appétence du public à consommer trois, voire quatre de leurs séries chaque année.

Comme le dit l’adage, trop d’Harlan Coben ne risque-t-il pas de tuer Harlan Coben ? À en croire le succès de chaque fiction, la réponse est non. Si l’on se réfère aux mille et une adaptations sérielles d’Agatha Christie ou de Simenon, certaines exceptionnelles, d’autres calamiteuses, mais accueillies toujours avec le même enthousiasme, la réponse est également non.

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Producteurs et diffuseurs le savent. En 2018, Harlan Coben et Netflix ont signé un contrat portant sur l’adaptation en séries ou films de quatorze de ses romans. Rien n’a fuité sur les détails de ce document, financiers notamment, mais on sait qu’il court sur une période de 5 ans (prolongé d’au moins 2 ans à cause de la Covid), que l’auteur est producteur exécutif de chaque fiction et que plusieurs dizaines de millions de dollars sont en jeu.

Sont déjà nées Intimidation (2020); Dans les bois (2020) ; Innocent (2021) ; Disparu à jamais (2021) ; Ne t’éloigne pas (Stay Close, 2021) ; Sans un mot (2022) ; Fool me Once (Double piège, 2024) et Tu me manques (Missing You, 2025). Ne t’enfuis pas (Run Away, 2026) est donc la neuvième.

L’une est espagnole, l’autre est anglaise, la troisième est polonaise... Le procédé semble gagnant-gagnant. Il permet à la plateforme de saupoudrer ses projets partout dans le monde, de fabriquer des coproductions de prestige avec l’ensemble de ses partenaires, puis de les inscrire dans son catalogue mondial de références.

Harlan Coben, lui, écrit à tour de bras, commençant même d’imaginer des scénarios conçus tout spécialement pour la télévision (The Five, Safe et Lazarus) et signant ici et là un engagement avec un autre média, tel Prime Vidéo avec À découvert (Shelter), tiré de la série Mickey Bolitar, neveu de son célèbre Myron Bolitar, ou Lazarus, de sorte à conserver une indépendance relative.

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